Cependant, par des questions écrites, les parlementaires ont voulu faire préciser les moyens de cette gratuité. Le ministre répond, J.O.S. n°6 du 10 février 2000, qu’il faut, « pour compléter les crédits pédagogiques alloués par le ministère », « rechercher des financements divers, publics et privés, auprès par exemple des collectivités territoriales ou d’autres partenaires ». Il semblerait que la politique de la ville et la pratique des contrats permettent souvent des financements locaux de projets.
Le ministre insiste sur l’accès à la culture pour tous les enfants, lors des sorties, « grâce au partenariat par conventions dans le cadre des projets académique d’action culturelle ou des contrats de ville » (J.O.A.N. n°38 du 18 septembre 1999). Plusieurs fois, il a été rappelé qu’aucun enfant ne peut être exclu d’une sortie pour des raisons financières.