Enseignante victime de dénonciation calomnieuse : entretien
Mis à jour le 30/04/2025
Dans les situations conflictuelles avec des parents, des collègues ou des enfants, les personnels exerçant une mission d’éducation, d’accompagnement et de soutien sont de plus en plus souvent confrontés à des propos désobligeants ou des accusations sans fondement, proférées à l’oral ou à l’écrit, par lettres, tracts, e-mails, SMS, ou encore sur les réseaux sociaux, dans des groupes privés ou des messageries collectives. Parfois avec la volonté de nuire, les auteurs dénoncent des faits qu’ils savent faux à une autorité compétente dans le but d’entraîner une sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire.
Ces propos malveillants ou ces accusations mensongères peuvent porter atteinte à l’honneur et à la réputation de la personne visée et avoir de lourdes conséquences psychiques, familiales et professionnelles.
En 2024-2025, 29,5 % des dossiers traités par L’ASL concernaient des diffamations ou des dénonciations calomnieuses, représentant une hausse de 168,63 % en cinq ans.*
Dans quels cas parle-t-on de diffamation ou de dénonciation calomnieuse ? Quelle différence entre les deux ? Comment réagir lorsqu’on en est victime ? Comment faire retirer un post diffamant ? Quand peut-on envisager des actions judiciaires à l’encontre des auteurs ?
Retrouvez dans notre dossier des témoignages de personnels, les définitions juridiques, les démarches possibles et les conseils de L’ASL.
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